parole de taiseux

le portrait de paul-adrien bourdalouë par alain coulomb

 
Retraité depuis 2021, Alain Coulomb a réalisé toute sa carrière à l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) et terminé au grade d’ingénieur hors classe des travaux géographiques et cartographiques de l’État. Pendant douze ans, il a été responsable à l’IGN de l’établissement et de l’entretien du nivellement général de la France.
« Plus qu’une simple occupation professionnelle, le nivellement de précision, son histoire et ses aspects les plus modernes, sont pour moi une passion, comme en témoignent mon engagement associatif, mes longues recherches dans les services d’archives, les articles que j’écris, les conférences que je donne parfois », confie-t-il.

Également président de l’association Les amis du marégraphe de Marseille, Alain Coulomb envisage d’écrire une biographie de Paul-Adrien Bourdalouë, un ouvrage qui suivrait une première publication retraçant l’histoire du marégraphe de Marseille. Le texte qu’il nous a transmis brosse un portrait accessible de l’ingénieur et topographe berrichon qui proposa le premier système de nivellement général de la France. 

Dans les pas d’un Berruyer : Paul-Adrien Bourdalouë (1798-1868)

Partir à la découverte de Paul-Adrien Bourdalouë conduit inévitablement à s’intéresser à une discipline particulière : le nivellement de précision. Le nivellement traduit par des chiffres le relief du sol. Il fournit des altitudes, notion et mot inventés au milieu du 19ème siècle grâce aux progrès techniques apportés par Bourdalouë. Explorer la vie et l’œuvre de Bourdalouë, c’est aussi les relier à un contexte politique, sociétal et industriel en pleine évolution et à la grande époque de l’influence saint-simonienne.

Les débuts

Paul-Adrien Bourdalouë naît à Bourges le 4 janvier 1798. Son père, qui a enseigné à Châteauroux pendant la Révolution, est alors professeur à Bourges, où Louis XI fonda une célèbre université en 1463.

Dans un environnement familial relativement modeste, mais qui le met à l’abri du besoin, le jeune homme a toutes les facilités pour faire de bonnes études et ses professeurs envisagent de le présenter à la prestigieuse École polytechnique. Mais un accident et une longue convalescence viennent contrecarrer leurs plans.

Bourdalouë entre finalement par la plus petite des portes dans l’Administration des ponts et chaussées, où il accèdera, en fin de carrière, au grade de conducteur principal. C’est l’époque où l’on creuse le canal de Berry, mis en chantier en 1811. Ses capacités techniques et de meneur d’hommes sont alors remarquées par un jeune ingénieur : un certain Paulin Talabot (1799-1885), qui a quasiment son âge et qui aura une influence énorme sur la suite de sa carrière et de sa vie.

Le 6 mai 1822, Bourdalouë épouse une jeune fille originaire de Châtillon-sur-Indre : Élisa Martin. Sitôt uni, le couple quitte Bourges car Paul-Adrien est affecté comme aspirant-conducteur dans le département de la Drôme. Bourdalouë participe à la construction d’un long pont sur l’Isère à La Roche-de-Glun.

En 1825, il réussit à revenir au pays et collabore notamment à plusieurs travaux d’assèchement de marais.

Portrait de Paul-Adrien Bourdalouë de Numa Boucoiran (collection privée)​

L’introduction dans les cercles saint-simoniens

En 1830, à l’âge de 32 ans, Bourdalouë quitte de nouveau sa ville natale, c’est fois-ci plus durablement. Il rejoint Paulin Talabot qui dirige maintenant une importante entreprise privée dans le département du Gard. C’est là que débute véritablement sa carrière hors norme.

Par ses frères, Talabot est très proche du mouvement saint-simonien dont il convient de dire ici quelques mots. Les idées véhiculées par ce courant de pensée sont initiées par Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon (1760-1825).

Du point de vue politique, la doctrine de Saint-Simon, puisqu’on l’appelle ainsi, rejette la société d’ancien régime, repousse le conservatisme, écarte le libéralisme qui divise la société en deux classes et propose de supprimer tous les privilèges de naissance. Elle ne veut plus que les politiques dirigent le pays, mais que les entrepreneurs de la société civile les plus compétents l’administrent le plus économiquement possible.

Du point de vue social, le saint-simonisme prône l’égalité des chances en donnant au plus grand nombre l’accès à l’éducation, à l’instruction et à la culture. S’inspirant du christianisme, le saint-simonisme se positionne comme un nouveau dogme fondé sur les sentiments de fraternité, de solidarité, de justice et de sollicitude. Grâce au progrès de l’industrie, des arts et des sciences, il veut construire un monde meilleur, plus harmonieux, moins égoïste, où tout concourt à la paix et au bonheur du plus grand nombre.

Après la mort du maître en 1825, dont la date coïncide à peu près avec l’établissement de la première voie ferrée française aux environs de Saint-Étienne, l’un des principaux chefs de file du mouvement saint-simonien est un personnage haut en couleur qui aura également une grande influence dans la vie de Bourdalouë : Prosper Enfantin (1796-1864), dit le Père Enfantin.

Avec Prosper Enfantin, portée par la vague d’opposition aux Bourbons qui aboutit à la révolution de 1830, la doctrine saint-simonienne séduit. Le mouvement se développe considérablement mais il prend aussi un aspect religieux, voire sectaire. Cette seconde évolution entraîne sa condamnation et la disparition de l’église saint-simonienne. Cependant, durant une bonne partie du XIXème siècle, les ingénieurs formées aux idées saint-simoniennes sont partout à la tête de grandes entreprises et d’importants services de l’Administration. Parmi ceux-ci, nombreux sont ceux qui interviennent un jour dans la vie de Bourdalouë.

Contrairement à ses frères, Paulin Talabot ne figure jamais dans les démonstrations excentriques de l’église saint-simonienne mais sa carrière est très largement consacrée au chemin de fer, point fort de la liturgie saint-simonienne. Le développement de ce moyen de transport, qui dans l’esprit des saint-simoniens offre une possibilité de changer « les conditions de l’existence humaine », est plutôt pour Paulin Talabot un moyen de réduire le coût des transports des marchandises, de faciliter le commerce et de réaliser des affaires.

Talabot, futur directeur de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, aujourd’hui célèbre par son sigle PLM, offre à Bourdalouë le titre d’ingénieur civil et le fait travailler sur de très nombreux chantiers industriels ou d’aménagement du territoire : routes, chemins de fer, canaux, exploitations minières, assèchements de marais, rien ne lui est étranger. Dans ce contexte, Bourdalouë conçoit et expérimente de nouveaux matériels. Il modernise les méthodes de travail des géomètres et les fait progresser de façon notable et spectaculaire. En matière de nivellement, il y a un avant et un après Bourdalouë.

 

La mire « parlante »

Son invention la plus marquante est la mire dite parlante. En début de carrière, Bourdalouë réalise ses nivellements avec des mires munies d’un voyant. Le porte-mire manœuvre le voyant à l’aide d’une corde et d’une poulie, le bloque sur ordre de l’opérateur, effectue la lecture et la transmet à l’opérateur.

Il vient à l’idée de Bourdalouë d’améliorer ce très primitif instrument en supprimant le voyant, la corde et la poulie, et en permettant à l’opérateur d’effectuer lui-même la lecture sur la mire. Il met ainsi au point la mire dite parlante parce que l’opérateur effectue lui-même la lecture sur des graduations peintes. Cette invention révolutionnaire accélère les opérations de nivellement et en augmente très fortement la précision.

Plus globalement Bourdalouë met en place une méthode de nivellement qui offre beaucoup plus de garanties que celles qui étaient employées jusque-là. Il acquiert une compétence unique qui le conduit jusqu’en Égypte.

Détails de mires parlantes et niveau Bourdalouë​

La gloire de Bourdalouë

Napoléon 1er, déjà, veut percer l’isthme de Suez. Il le fait niveler en 1799, pendant la fameuse expédition d’Égypte. Ses ingénieurs géographes trouvent une différence de niveau de près de 10 mètres entre la Mer Rouge et la Méditerranée. Les savants de l’époque émettent très vite des doutes quant à ce résultat et c’est Bourdalouë qui confirme leur bien-fondé, durant une courte mission organisée par les saint-simoniens à la fin de l’année 1847. La technique vient alors en appui de la science. Néanmoins, les conclusions de Bourdalouë sont très discutées par une frange des milieux savants. Les divergences durent plusieurs années. Une fois la réalité bien établie, les résultats de Bourdalouë ouvrent la voie au percement du canal de Suez.

Lithographie des équipes de Bourdalouë en Égypte d'Ernest Pigelet

La fortune de Bourdalouë

Dans le Gard, Bourdalouë fait construire, pour la compagnie minière qui l’emploie, un bloc de maisons ouvrières auquel il donne le prénom de son épouse.

En 1844, il invente et construit un dispositif appelé « plans bis-automoteurs » pour la descente du charbon les mines de Champclauson jusqu’à la vallée du Gardon, où débute une ligne de chemin de fer vers la vallée du Rhône. Profitant de la dénivellation de 200 mètres, il récupère l’énergie mécanique des wagons qui descendent chargés pour faire remonter des wagons vides. Il diminue ainsi considérablement le coût du transport du minerai, qui se faisait auparavant par charroi.

L’exploitation de ces habitations ouvrières et de cette installation ferroviaire lui assure une véritable rente financière. La direction de l’importante opération égyptienne et les risques pris à cette occasion lui procurent également une rémunération conséquente.

Durant la période où Bourdalouë travaille pour Paulin Talabot, entre 1830 et 1848, sa rémunération est bien plus forte qu’elle ne l’était dans l’Administration. Tous ces faits cumulés font qu’il acquiert une grande aisance financière, juste récompense de tous les efforts qu’il entreprend.

Le nivellement général de la France

 

Pendant toute sa carrière, Bourdalouë met en avant la nécessité d’effectuer un nivellement général de la France. Pour convaincre de son utilité, il réalise, en grande partie à ses frais, le nivellement général du département du Cher.

Lithographie du nivellement du département du Cher d'Ernest Pigelet

Pour arriver à ses fins, il tisse des réseaux d’influence et profite de ceux des saint-simoniens. Il est membre de plusieurs sociétés savantes ; il partage son temps entre Bourges et Paris et rencontre des fonctionnaires influents au ministère des Travaux publics et dans l’Administration des ponts et chaussées, des ministres,… et jusqu’à l’empereur Napoléon III.

Grâce aux améliorations techniques qu’il a apportées dans l’art du nivellement, qui rendent techniquement et financièrement possible ce nivellement général de la France, il finit par atteindre son but. Il est chargé de cette opération d’une envergure jamais atteinte et, à la tête d’une entreprise qui emploie plusieurs dizaines de personnes, il dirige les opérations entre 1857 et 1864.

Le nivellement général de la France a notamment pour objet de fixer une référence commune à tous les travaux de nivellement exécutés en France continentale. Le 13 janvier 1860, une circulaire ministérielle fait ainsi savoir que « le niveau moyen auquel les altitudes du nivellement général de la France devront être rapportées sera celui de la Méditerranée tel qu’il est établi à Marseille ». Cette localisation préfigure la construction du marégraphe de Marseille, observatoire du niveau de la mer édifié en 1883-1884, où se trouve encore de nos jours l’origine des altitudes françaises continentales (l’altitude 0).

Afin de laisser sur le terrain des traces durables de son nivellement général de la France et de pouvoir y rattacher toutes les opérations ultérieures, Bourdalouë fait sceller 15 000 repères de nivellement. Leur forme est fixée par une circulaire ministérielle du 15 novembre 1858. Ces repères sont en fer fondu et possèdent une tige de scellement particulièrement forte et robuste. Ils offrent à l’extérieur une surface cylindrique de 12,7 cm de diamètre. L’altitude correspond au sommet du cylindre.

Paul Adrien Bourdalouë_-6
Croquis d’un repère de nivellement de type Bourdalouë

Ces repères facilitent les travaux d’amenée et de distribution d’eau potable dans les villes qui, en ce début d’ère industrielle, se développent considérablement. Toutes ces opérations donnent lieu à l’établissement de réseaux de repères de nivellement municipaux. Bourdalouë dirige nombre d’entre elles, à Lyon, à Rouen, etc. Dans le Berry, il réalise les nivellements de Bourges et de Châteauroux.

Le nivellement de Bourges

Le nivellement de la ville de Bourges avait déjà été effectué en 1851 au moment du nivellement général du département du Cher. La table n°39, publiée dans le premier volume de son compte rendu, donnait ainsi un certain nombre de repères pris sur les principaux édifices de la cité.

Un nouveau travail de nivellement de toutes les rues de la ville de Bourges est réalisé en 1858 en vue d’une distribution d’eau.

Bourdalouë fait sceller à Bourges un grand nombre de repères métalliques d’un type qu’il appelle « bouton ». Le repère proprement dit est un cylindre de 40 mm de diamètre, en saillie de 20 mm sur une platine de 80 mm de diamètre et de 10 mm d’épaisseur, portant quelques éléments décoratifs et l’inscription en relief NIVELLEMENT GL DE LA FRANCE. Ce repère, scellé sur la face verticale d’une construction, est complété par un indicateur fixé à proximité, constitué de deux pièces : un socle et une plaquette altitudinale. Sur le socle nu, de 70 mm de diamètre et de 10 mm d’épaisseur, vient se visser la plaquette portant l’altitude en mètres et millimètres, en chiffres en relief de 20 mm de hauteur. Le repère et l’indicateur sont chacun muni d’une solide tige de scellement dont l’extrémité, succession d’anneaux et de gorges, est conçue pour offrir plus de résistance à l’arrachement. L’un de ces « boutons en fonte » est scellé à gauche de la porte de la maison Bourdalouë, place de l’Arsenal.

Repère de nivellement de type bouton​

Bourdalouë se charge à ses frais du nivellement de Bourges et la seule dépense que la ville doit supporter, « c’est celle résultant de la fourniture et de la pose des repères et d’indications en fonte aux points nivelés, ainsi que celle d’impression des tables de ces repères ».

Une fois ces travaux de terrain terminés, Bourdalouë publie un recueil de 14 pages où sont répertoriés tous les repères scellés dans les rues de Bourges. Il y écrit : « les repères posés ont pour but de faciliter, à jamais, tous les travaux qui intéressent le public, l’État et la ville (…) ; en outre, ils permettent à tous les habitants de reconnaître à quelle hauteur jailliront les eaux dans leur quartier. »

 

Le nivellement de Châteauroux

Les travaux de distribution d’eau à Châteauroux sont préconisés puis mis en œuvre par le maire de la ville, Raoul Charlemagne (1821-1902), quatrième d’une lignée de députés de l’Indre qui ont eu des mandats de 1789 à 1881. Siégeant avec la majorité dynastique depuis 1859, étant également conseiller général de l’Indre, il préside le conseil municipal de Châteauroux depuis 1855.

Charlemagne sollicite le concours de Bourdalouë le 24 décembre 1859. Quatre jours plus tard, celui-ci lui déclare : « oui, bien certainement, je serai heureux si je puis vous venir en aide pour votre si grand et si utile projet de la conduite des eaux ».

Bourdalouë présente à la ville de Châteauroux 4 projets de captation et d’adduction d’eau. Il envoie aussi au maire de Bourges des analyses hydrotimétriques effectuées par un professeur de chimie à l’École des ponts et chaussées.

Le nivellement de la ville de Châteauroux débute le 26 janvier 1860. Il est rapidement terminé et, le 4 août, Bourdalouë adresse à Charlemagne le tableau descriptif des repères du nivellement de Châteauroux et le plan coté de ladite ville. Parmi les très nombreux repères scellés lors de cette opération, de type « nivellement général de la France », deux font référence à une personnalité locale : Henri Gatien Bertrand (1773-1844), général du 1er empire, fidèle compagnon de Napoléon à l’île d’Elbe et à Sainte-Hélène, né et décédé à Châteauroux. Le premier est scellé au pied de l’immense porte cochère de la maison du général, située descente des Cordeliers. Le second est implanté place Sainte-Hélène, dans le mur de soutènement entourant une statue en bronze représentant le général au moment où il rapporte en France le testament de Napoléon.

Le repère de nivellement scellé au pied de la porte cochère de la maison du général Bertrand

Le souci constant de l’intérêt général

Durant toute sa vie, Bourdalouë a constamment le souci de l’intérêt général. Il milite par exemple pour la création de sociétés de secours mutuels qui font suite aux différentes guildes, confréries et sociétés de compagnons qui organisaient auparavant la solidarité entre les membres d’une même profession. Il incite ses concitoyens à adhérer à ses sociétés. Il promeut également les caisses de retraite. Ainsi, en 1851, le Journal du Cher déclare : « un homme connu dans notre pays par une vive sollicitude pour ceux qui travaillent et qui souffrent, a entrepris de populariser, dans le département, l’institution des caisses de retraites. À l’aide d’un tableau clair et facile à comprendre, il a mis à la portée de toutes les intelligences les résultats merveilleux d’une épargne prudente et sagement combinée. »

En matière de nivellement, il travaille très souvent gratuitement, se faisant uniquement rembourser ses dépenses. Il publie à ses frais plusieurs notices que les opérateurs de tous les services peuvent consulter avec fruit. Il n’hésite pas à inviter chez lui ses collègues pour des travaux pratiques. L’un d’eux écrit : « Ce brave Bourdalouë, combien de courses et de dépenses inutiles il m’a déjà épargnées depuis dix ans ! »

À partir de 1852, Bourdalouë prend une part très active dans la vie de sa ville natale et de sa région. Conseiller municipal, adjoint au maire de Bourges, conseiller d’arrondissement, il est aussi membre de plusieurs commissions locales.

De son vivant, et après sa mort sous la forme d’un legs fait à sa ville, il est un bienfaiteur qui participe financièrement à plusieurs projets de constructions à Bourges. Il effectue aussi des dons au musée de la ville.

 

 

Paul Adrien Bourdalouë_-7
Médaillon à l’effigie de Paul-Adrien Bourdalouë


Toutes ces actions hors du commun, et beaucoup d’autres qui ne sont pas mentionnées ici, attirent sur lui les honneurs. Bourdalouë est récompensé dans plusieurs expositions nationales et internationales, notamment à l’exposition universelle de Paris en 1855. Napoléon III le fait officier de la Légion d’honneur. Il est aussi chevalier de l’Ordre du lion néerlandais, commandeur de l’Ordre des saints Maurice et Lazare d’Italie, et décoré par le roi de Prusse et l’empereur du Mexique…

 

Alain Coulomb

Crédits photographiques : Alain Coulomb

bibliographie

Les amis du marégraphe de Marseille. Les amis du marégraphe de Marseille. https://amis-maregraphe-marseille.fr/

Coulomb, A. (2014). Le marégraphe de Marseille : De la détermination de l’origine des altitudes au suivi des changements climatiques – 130 ans d’observation du niveau de la mer. PONTS CHAUSSEES.

Coulomb, A. (2020). Paul-Adrien Bourdalouë, un Berrichon d’exception. La Gazette berrichonne, 241.

Desloges, J.-M. (sous presse). 1860, Paul-Adrien Bourdalouë réalise le nivellement de Châteauroux. Châteauroux Métropole.

Enfin Bourdalouë vint ! (2020). La Bouinotte, 152.

Paul-Adrien Bourdalouë (1798–1868), pionnier du nivellement. (2021, 12 mars). http://bdl.ahp-numerique.fr/. http://bdl.ahp-numerique.fr/focus-acteurs-ac-bourdaloue

Robert, V. (1996.). Paul-Adrien Bourdalouë (1798–1868). XYZ, 68.

Cet article vous a plu ? Vous pouvez le partager !

Facebook
Twitter
LinkedIn
Telegram
Email

Découvrez d'autres articles...

Le média qui vous invite à causer, sans filtre.

S'inscrire à la newsletter

©2021. Le Taiseux, tous droits réservés. | Réalisation du site internet par Decilettre.